samedi 30 janvier 2010

Penang- Teluk Bahang

Am 25.01. kamen wir mit Bus und Fähre in Georgetown an. Einer idyllischen Stadt mit vielen kleinen Märkten in welcher jedoch die Industrie und der Massentouristmus schon längst angekommen sind. Wir suchten uns ein kleines Dörfchen im Norden der Insel aus und das war auch gleich die Endhaltestelle des Öffentlichen Busses welcher uns nach eine guten Stunde gekurve, immer schön entlang der Küste, die mit Hotels nur so zugebaut ist, endlich in Teluk Bhang ausspie. Dort direkt am Eingang des kleinsten Nationalparks der Welt fanden wir nach längerem Suchen ein Gästhaus welches ohne jeglichen Komfort eine billige Basis bot für die weiteren Entdeckungen in diesem Teil der Insel. Am nächsten Tag machten wir uns also auf den NP zu erkundigen und kamen besuchten einen doch recht schönen Strand, der allerdings zum verleiden zugemüllt war und wir uns nur schwerlich mit dieser Umweltverschmutzung zu einem köstlichen Sprung ins Wasser aufraften. Der nächste Tag war wohl ähnlich doch dieses mal machten uns Tintenfische den Sprung ins Wasser leidig. Der Park ansich ist aber einen Besuch wert und so begnügten wir uns die Schildkrötenaufzuchtstation zu besuchen.
Das Hindufestival war wirklich der absolute Höhepunkt auf unsere Asienreise bis jetzt und ganze Strassenzüge wurden in Georgtown gesperrt um den feiernden Massen Platz zugeben. Getränke wowie Essen wurde gratis gereicht und wir erlebten ein Spektakel voller Farbe und fanszinierenden Rieten. Durch Selbstkastanai danken Junge Männer den einzelnen Hindugöttern für Fruchtbarkeit, Gesundheit, usw. Sie werden mit schweren Hacken im Fleisch, vor allem in der Rückenmuskulatur gespickt und tanzen und prozesieren in tranceartigem Zustand bis zum Tempel und der jeweiligen Gottheit. Nachdem wir dieses Fest an seinem Höhepunkt erlebten brachten wir unsere Gemüter am nächsten Tag zur Ruhe indem wir eine ausgiebige Stadttour machten bevor wir dann am 01.02. den Weg Richtung Thailand einschlugen.

Nous avions appris qu’un important festival hindou allait avoir lieu. La perspective d’une foule d’indiens en délire nous avait au premier abord un peu refroidis, puis nous sommes rendus compte que notre plan d’aller sur les iles de la cote est tombait à l’eau car la mousson nous en interdisait l’accès… Il ne nous restait donc qu’à remonter la cote ouest, épargnée par les pluies, vers le nord et la frontière Thai. L’ile de Penang s’est donc imposée comme l’évidente prochaine destination: la plage et le soleil avec en plus un des plus grands rassemblements pour Thaipusam, le festival hindou en question.
Ainsi après quelques heures de bus et de ferry nous sommes arrivés sur l’île et sa capitale : Georgetown. Nous avons choisi de nous diriger vers la partie de l’île la moins touchée par le tourisme, c’est-à-dire le village de pécheur de Teluk Bahang en fin de ligne de bus, juste après Batu Ferringhi, le village le plus touristique et dénaturé de l’île. Passé cette concentration d’hôtels, restaurants et magasins de souvenirs offrant aux touristes venus par le biais d’une agence toutes les commodités à un prix décuplé, notre destination paraissait à un village fantôme. Ruisselant de sueur, nous envisagions premièrement de dormir dans le parc national qui nous offrait de camper gratuitement au bord de la plage après 2 heures de marches à travers la forêt, sans avoir oublier de faire le plein d’eau potable et nourriture d’abord. Cependant, il ne nous restait justement que 2h de jour et nous ne sommes pas vraiment équipés pour le camping… toujours ruisselant, nous abandonnons cette idée et tournons un bon moment avant de découvrir une petite guest house basique mais propre qui nous offrait pour 18 ringgit le gite, soit moins de 4 euros, une aubaine en comparaison avec les 50 annoncées par tous les autres guest house.
Les deux jours suivants, nous les passons donc dans le parc national, le plus petit du monde paraît-il, à marcher sur les sentiers serpentant dans la jungle et sur les plages de sable fin à lire et à nous rotir doucement l’épiderme.
Le troisième jour nous repartons pour Georgetown assister au festival. Nous descendons du bus proche du point d’arrivée de la procession et remontons donc la foule de touristes, de pénitents et d’hindous en délire. C’est, me dit-on, la seule fête du calendrier hindou qui leur permet d’être libre et en plus toutes les associations, les entreprises et les communautés organisent des tentes et des stands pour offrir rafraichissement et nourriture à tous. C’est donc dans une ambiance festive que nous regardons avancer en peinant et en dansant aussi parfois, des hommes portant sur les épaules des grosses décorations à l’effigie de la déité de leur choix, le dos couverts de crochets pesant de citrons ou de pot de lait, la bouche souvent transpercée du pic de Shiva, avec peut-être en plus un compagnon qui les retient en arrière par d’autres gros crochets. C’est la fête : Les familles ont au complet et font le plein de container polystyrènes remplis de riz et de curry gratuit ; Les enfants réclament des glaces et des ballons payants. Les femmes bien maquillées, ont sorties leur plus beau sari et leur plus belle parure ; Les hommes, lunettes de soleil sur le nez se prennent pour leur star bollywoodienne préférée, boivent des bières et excitent les pénitents en dansant avec eux au son des enceintes crachant partout des chansons hindous remixées aux rythmes entrainant et rappelant les raves party de nos campagnes ou des plages de Goa ; et les touristes bien sûr se promènent impressionnés et mitraillent de photos, qui en minishort déplacé, qui avec son super méga zoom-de-la-mort qui au risque d’écraser une indienne sous son objectif, obtiendra la meilleure photo.
Nous remontons donc cette foule hallucinante sous un soleil de plomb fondu vers le point de départ de cette allégresse, le lieu ou sont performés les « puja » (cérémonie religieuse) qui permettent par la suite aux hommes de se faire « décorer ». Là encore, c’est la même ambiance de fête avec cependant un brin de sérieux en plus car il ne faut pas faire n’importe quoi non plus : les crochets doivent être bien alignés et les pics bien droits ! Pour info, ils remercient par ce biais le dieu qui leur a offert la guérison des parents pour certains, ou la naissance d’un enfant, etc. Bref, on prend nous aussi notre dose d’émotion et de photos avant de repartir vers notre point de départ en suivant le plus décoré des pénitents pour aller nous restaurer gratuitement.
Le lendemain, dimanche, nous repartons vers Georgetown pour visiter la ville. Peu de chose sont ouvertes et nous flânons donc tranquillement de temple en maisons monuments. Nous avons par ailleurs visité la maison où fut tourné en partie le film Indochine avec Catherine Deneuve.

mercredi 27 janvier 2010

Cameron Highlands

Nous sommes partis pour les Cameron Highlands dans l’idée de rechercher plus de fraicheur en altitude et de marcher un peu dans la forêt. Cependant, nous n’avions pas prévu que le temps serait si maussade et que l’auteur du Lonely Planet qui nous conseillait la guest house que nous avions choisi devait avoir une couche d’excrément devant les yeux lors de son passage. Il pleuvait donc en abondance sur ces jolies montagnes couvertes de plantations de thé, de jungle et de champs de fraises et autres fruits et légumes. Les écharpes fines de brouillard donnaient certes un petit air magique aux montagnes, mais interdisaient toutes marches…. Enfin, disons plutôt que nous ne sommes pas assez fanatiques de la randonnée pour vouloir découvrir la jungle encapuchonner et crotter jusqu’au coudes !
Nous avons donc visiter en une demi journée une plantation de thé - jolie, mais rien très semblables à celles vues en Indes, des serres de fraises- rien de spéciales et pas très goûteuses, visiter un élevage d’abeille- pas de guide, heureusement Mark à su partager ses connaissances et rendre la visite intéressante, des stands de fruits et légumes sur la route du retour- cette région produit la consommation de tout le pays plus Singapour et plus de 80'000 tonnes de fruits et légumes en descendes chaque jour les pentes. Ces quelques attractions ( !) visitées nous avons réussi à nous faire prendre en stop sur le plateau arrière d’une camionnette et sommes rentrées à la guest house entre deux averses. Le soir pour nous réconforter, nous nous sommes offerts une orgie de Rotie salés (Telur : à l’œuf ou à la sardine accompagné d’une délicieuse petite sauce curry), puis sucrés (Bom : servis rond et plutôt moelleux ou Tissu : servi en forme de conne croustillant, dans tout les cas bien beurré et accompagnés de lait condensé sucré.) Puis nous avons réservé nos tickets de bus pour quitter la ville le lendemain matin avant de rentrer à notre guest house décidemment bien glauque et dormir dans notre petite chambre mansarde sans fenêtre.

4 Stunden Busfahrt reichten aus um uns in die Berge zu befördern, die Buse hier sind wirklich vom feinsten, und wo kamen wir gut ausgeruht und noch bei Sonnenschein an. Auf 1500m ist ein wunderbares Klima um Tee anzubauen und es gibt Erdbeerfarmen sowie eine Bienenfarm auf der 500 Körbe stehen. Orchideen wachsen zwischen Farnen und die Erde ist Feucht und Nährstoffreich. Wir reservierten uns für den nächsten Tag ein Motorrad doch morgens standen wir überraschender Weise vor verschlossenen Türen. So blieb uns nicht viel anderes übrig als mit dem Bus oder dem Taxi in die Plantagen zufahren. Wir besuchten die Teefabrik und wollten eigentlich eine 6 Stündige Bergtour machen auf den höchsten Hügel hier doch leider, leider fing es an zu regnen und er Regen begleitete uns den Tag über. Wir beschlossen das wir übers Wochenende nach Penang fahren wollten (dort findet ein grosses Hindufestival statt) und so buchten wir gleich unsere Weitereise ohne wirklich viel erlebt zuhaben.

vendredi 22 janvier 2010

Kuala Lumpur


Le hasard fait bien les choses et il est bon de se laisser porter par le courant. A la descente du bus, nous avons faim et en chemin vers Chinatown (quartier des hébergements bon marché), nous nous arrêtons à un groupe de stand de rue. Un local à Malaka nous avait prévenu : « il pleut tous les jours à KL », ça n’a pas manqué et une grosse averse s’abat sur la ville. Cela nous donne l’opportunité de discuté avec un couple de voyageurs, une anglaise et un néerlandais. Un ami leur a conseillé une guesthouse : le « birdnest » dans Chinatown, mais sans plus de précision. La première personne à qui nous demandons notre chemin travaille justement comme rabatteur pour celle-ci. Cela s’avère une très bonne adresse, bien que la plupart des chambres n’aient pas de fenêtre, soient petites et meublées que d’un lit et d’un ventilateur, elles sont propres et les services proposés sont parfaitement adaptés : internet / wifi gratuit, grand choix de dvd, cuisine à disposition avec thé et café gratuit, terrasse, etc… à deux pas du centre historique et des transports publics. Nous avons donc pu rattraper définitivement notre retard sur le blog, réduire nos frais en transport et nourriture, regarder quelques dvd pendant que tombait la pluie, échanger des histoires et des infos avec les autres backpackers et surtout découvrir facilement la ville.
Kuala Lumpur, avec 1.5 million d’habitant, ses gratte-ciels et ses centre commerciaux géants, est une capitale qui a su préserver une atmosphère humaine (ou est-ce le contraste avec l’Inde ?), laisser de la place à la nature, intégrer différentes cultures en mélangeant modernisme et tradition. Ici encore la ville se partage par quartier et culture. On rejoint facilement Chinatown, little India, le centre historique, celui des grands magasins et celui des affaires à pied si l’on supporte la chaleur et l’humidité... Pour ma part, mes jambes étaient gonflées du matin au soir et nous suions à grosse goutte. Nous ne sommes habituellement pas pour l’air climatisé mais ici nous bénissions chaque passage climatisé ou chaque coin équipé de ventilateurs nous procurant un semblant de fraîcheur. Au pied de la tour de la télévision (celle qui offre à 360° la plus haute et belle vue sur la ville), dans un parc en plein centre ville, nous avions tellement chaud que Mark a même pris une douche dans les toilettes public (oui, ici les toilettes public ont des douches…).
Nous ne sommes pas montés dans cette tour, le prix nous paraissait excessif. Cependant nous sommes montés sur le pont qui relie les fameuses tours jumelles, les « Petronas Tower » et cela gratuitement. Bon, il nous aura fallu nous lever à 6h30 après une soirée arrosée sur la terrasse de notre guesthouse (finalement pas si difficile, car il faisait trop chaud pour dormir) et faire la queue pendant 2 heures pour obtenir ces fameux tickets gratuits mais limités (plus difficile, car agrémenté pour ma part d’un petit problème intestinal … j’ai appris de ma famille que ces détails étaient les plus croustillants alors voilà ! ). Après une courte projection publicitaire mais en 3D svp, nous sommes montés en petit groupe au 47e étage (attention les oreilles !). Finalement la vue n’était pas si impressionnante… Ce qui nous le plus impressionné à KL est surtout, comme à Singapour, l’abondance de centres commerciaux et leur taille ! Répartis sur 10 étages, un a carrément en plus des milliers de magasins, des douzaines de restaurants et des salles de cinéma, un parc d’attraction avec un grand huit !
KL nous a donc laissé une bonne impression et comme nous nous sommes offert un massage de pied d’une heure le dernier jour, nous en sommes repartis bien relaxés !

Wir reisten wieder einmal mit dem Bus und kamen nach zwei Stunden Busfahrt im Herzen der Stadt an. Nach anfänglichen Schwierigkeiten bei der Orientierung, unser Hunger erschwerte zusätzlich die Navigation trafen wir in einem Straßenlokal auf zwei Traveller die ein angeblich gutes Gästehaus kennen. Gesagt getan und so verbrachten wir vier schöne Tage in KL und besuchten vor allem die Shoppingmalls und die last es euch gesagt sind wirklich groß sind! Da kann Singapour fast nicht mehr mithalten, ansonsten ist die Stadt allerdings gemütlich und man findet sich doch recht schnell zu recht. Staßenhändler bieten Ihre Waren feil und man hat ein leichtes eine Markenuhr für einen kleinen Preis abzustauben. Metro und Monorail sind gängige Fortbewegungsmittel aber man läuft auch ganz gut zu Fuß. Nachdem wir also unsere Entdeckungsreise zu den Petronastowers (452m) und damit ziemlich hoch (wir durften nach zwei stündigem Anstehen allerdings nur bis in die 47. Etage, auf die Brücke) beendet hatten besuchten wir noch den Fehrnsehturm und den angrenzenden Park. Allerdings litten wir sehr an der feuchten Hitze und so suchte ich mir ersteimal eine öffentliche Toilette im Park und kühlte mich mit dem Wasserschlauch ab, das ist das schön ein Mann zu sein, Marion konnte sich nur die Beine befeuchten und die Zunge rausstrecken. KL rundeten wir mit einer guten Stunde Fussmassage ab bevor es weiter in die Cameron Highlands ging (in den Regen ).

Malaka


Première étape en Malaysie, sur la côte ouest au sud du pays, à Malaka. Les 4h de bus depuis Singapour sont passées comme de rien. L'Inde aura été un bon vaccin.
Cette ville connue une raisonnance l'époque des colonies comme un des plus importants ports sur la route des épices et de la soie. C'est maintenant une ville de moyenne importance mais dont la vieille ville est classée par l'Unesco depuis 2 ans. Tranquille, peu bruyante, peu de monde, jolie... nous y restons 3 jours. Nous logeons à chinatown (souvent le quartier le plus animé d'une ville et le moins cher) dans une guesthouse mignonne à l'architecture traditionnelle chinoise/malaise (ossature en bois, parquet disjoint qui craque, murs uniformement blancs) ouverte sur un patio abritant plante et poissons. Nous visitions à pied puis en vélo notre quartier, celui malais avec les maisons traditionnelles, l'ancien palais du sultan, etc... et finissons le deuxième jour par une session shopping... et achetons l'objet tant convoiter: un petit pc portable. Fini le retard d'un mois sur le blog, les messages non répondus et les coups de fil trop rares, le monde est de nouveau accessible en un clic!
En Malaysie, notre vie continue d'être douce et belle. Notre seul soucis est de ne pas se tromper dans le choix de nos plats.... nous rentrons dans un territoire empreint de culture chinoise et les surprises peuvent frapper nos palais à tout moment! Nous avons néanmoins fait une belle découverte: la fondue au satay! Imaginez une vitrine pleine de brochettes (mini oeufs durs, poulet, crevettes, légumes, pain, tofu, soya bean, poissons de toutes sortes) et d'assiettes (généralement garnies de boulettes de viande, de poissons, des deux ou de wonton fris ou steamed...) dans laquelle on va se servir et entasser notre choix sur un plateau en inox. Nous avons fait les petits joueurs avec une selection garnissant à peine un plateau, les locaux s'en fond 2 ou 3 qui débordent! Au centre de votre table vous attend une marmite bouillonnante de sauce Satay (celle que l'on vend en Europe à prix d'or et qui ici coule à flot pour 3 ringgits.... mais en plus goûtue!) dans laquelle on plonge sa sélection. Pas vraiment diététique, mais un délice!


Bald ins Deutsch....

lundi 18 janvier 2010

Singapour



Nous avons apprecié l'Inde mais nous nous sommes parfois sentis submergés et épuisés. Trop de tout d'un coup: trop de monde, de bruits, d'odeurs, de chaleurs, trop d'heure dans le bus, le train... bref c'était une expérience incroyable et très formatrice, mais au bout de deux mois, nous ne souhaitions qu'un truc: être à Singapour. (Je sais, cela ne fait pas très traveller... tant pis, j'assume!) Du coup, les 2-3 jours prévus se sont transformés en une semaine et notre budget en a encore pris un coup!
Céline nous a offert un accueil digne de ce nom et nous nous sentions comme chez nous. Singapour est une ville vraiment particulière et son côté mini disneyland peut être frustrant à la longue, mais pour nous c'etait comme des vacances dans les vacances! Entre se la couler douce devant des dvds sur le canap de Céline, les petites baignades tranquilou dans la piscine de sa résidence et au moins 5 machines à laver, nous avons aussi visité l'aquarium et le zoo de la ville, les quelques monuments et les differents quartiers éthniques. Nous avons deguster d'autres saveurs: la cuisine Nonya en particulier (héritage du mariage malaises-chinois et qui a emprunté à un peu toutes les cuisines d'Asie) avec en particulier un super Laksa (soupe de nouilles fraîches et fruits de mer, au lait de coco et coriandre, miam!), le crabe au chili, et puis un repas allemand!! Le Brotzeit (une adresse apparement archi connue des expats et des travellers allemands) nous a permis de nous gaver de saucisses, bières, schweinshaxe, spätzlies... avec en plus un schnaps en fin de repas, Mark rayonnait! On remercie encore bien Céline et son copain Steph pour l'invitation...
Nous nous sommes également fait plaisir en cuisinant et avons surtou tapprecié passer du temps en compagnie de Céline. Nous la remercions encore vivement pour cette super semaine, nous avons repris la route presque a regret... Mais elle a promis de nous rejoindre à Bangkok pour un week-end!
Hallo Freunde, ach einem 5 einhalb Stundenflug kamen wir in Singapour an wo wir von Celine und Ihrem Freund Stephan empfangen wurden. Wir übernachteten bei Ihnen in der Wohnung und hatten wirklich viel Spass zusammen. Singapour man nennt es auch die Schweiz von Asien ist dem Europa wie wir es kennen sehr nah. Alles sehr sauber und geordnet und die Stadt boomt und erneuert sich nach allen Seiten. Sie ist teuer doch bietet alles was man braucht und es kommt uns so vor als besuchten wir ein überdimensionales Disneyland mit unendlich vielen Attraktionen, kulinarischer Vielfalt und gutem Nightlife. Wir genossen Laksa (Spezialität aus Kokusnusmilch mit Meeresfrüchten und Chilli) und gingen zur Bortzeit, ein bayrisches Restaurant, (welch Glück) und labten uns am kühlen Weizenbier, leckeren Schweinshaxen, Nürnbergerwürstchen und Spätzle! Guten Schnaps haben die im übrigen auch! Konnte dem Besitzer sogar einige SPIEGEL abschwatzen und mich politisch mal wieder auf den neusten Stand bringen. Das Klima ist immer warm-feucht und wir hatten zu Glück ein Schwimmbad im Wohnkomplex um uns abzukühlen. Nach einer Woche der Erholung von Indien und echtem Wäschewaschen fühlten wir uns als ob es jetzt erst richtig los geht. Voll Energie ging es mit dem Bus nach Malaka...

lundi 11 janvier 2010

Gokarna



Da wir Localbuse lieben, sie sind um die Haelfe billiger und fahren normalerweise bis ins Zentrum der Stadt, nahmen wir also wieder einen solchen und holperten fuer 10h ueber nicht asphaltierte Pisten und kamen gut durchgeruettelt in Gokarna des morgens an. Dieses Mal war der Bus Gott sei dank nicht so voll! Gokarna ein verschlafenes Pilgerstaetchen war nun unser zuhause. Da wir aber nicht in der Stadt selbst schlafen wollten machen wir uns also auf zu den “unentdeckten” Straenden. Paradise Beach war unser Ziel. Eine kleine Bucht mit einigen Bambushuetten diente uns als Refugium und der Geist der Traveller die dort wohnten war ganz nach unserem Geschmack. Wir verbrachten 6 wundervolle Tage mit lesen und schwimmen gehen. Trafen sehr nette Menschen mit denen wir bis spaet in die Nacht tolle Gespraeche hatten. Wir fuehlten uns so heimig , das wir selbst Goa ausliesen und bis zum letztmoeglichen Tag dort blieben um dann den Nachtzug nach Bombay zu nehmen. In Bombay schliefen wir nur eine Nacht und sahen ausser der Fahrt zwischen Busstation und Flughafen nichts von der Stadt. Das war es also mit Indien, Singapour wartete und Celine unsere Freundin aus der Schweiz die wir besuchen wollten.

Nous etions prets a supporter la foule de notre prochain bus de nuit nous emmenant de Hampi a Gokarna et nous avons ete tout heureux de le decouvrir a moitie vide…. Toutes les places du fond du bus etaient libres, nous nous installons donc et la commence le plus violent des trajets! Nous voyageons sur des routes de terre, rythmees par des dos-d’anes a l’approche de chaque village. Chaque asperite nous propulse en l’air et contre les parois du bus. Nous finissons le trajet plus a l’avant du bus et pouvons enfin dormir quelques heures. Nous arrivons a Gokarna tot le matin et prenons le petit dejeuner a une guesthouse sur Om beach face a la mer, les pieds dans le sable. Nous arpentons ensuite la plage a la recherche d’une hutte. L’ambiance de cette plage ne nous plait pas et nous prenons le pari de partir avec un bateau navette pour la baie difficile d’acces de Paradise Beach. La, un autre monde nous attendons. Moins de guesthouses et de restaurants, les memes petites huttes de coco tresse s’etalent le long de la colline face a la mer mais les plages ne sont peuplees que de travellers a la recherche de tranquilite et de moins de tourisme. Nous y passons 6 jours entre hamac, baignade, lecture et bonne petite bouffe. Nous decidons en effet de ne pas visiter Goa, par manque de temps, ne voulant pas courrir d’un endroit a un autre mais plutot se fondre dans le paysage… Le 8 janvier nous reprenont la route direction Mumbay. Notre avion pour Singapore decolle le 10 au matin et nous ne pouvons pas nous permettre de le louper, nous partons en offrant a notre train la possibilite d’avoir du retard. Finalement, pas de retard et nous arrivons dans la megalopole le 9 au soir. Nous hesitons a dormir dans l’aeroport en attendant… Mais l’aeroport ne s’y prete pas du tout et finalement nous passons une des nuits les plus chere de notre sejour en Inde a Bombay, mais sommes frais le lendemain et a l’heure.

mardi 5 janvier 2010

Hampi


Le trajet en bus a ete surprenant et formateur. Les dizaines d’arrets dans les villages qui apparaissaient dans la nuit assurait le remplissage incessant du bus et de son allee centrale. Les voyageurs se trouvaient une place malgre notre impression que la capacite maximal de personnes, paquets et paniers avait ete atteint. Installee contre la fenetre et prenant l’epaule de Mark pour oreiller, mon trajet a ete relativement comfortable. Par contre, Mark a eu l’honneur en plus de servir de support pour d’autres tetes endormies, de sentir de plus pres quelques aiselles suantes, d’etre bouscule et d’autres petits plaisirs. Apres un petit dejeuner local pris a un stand de rue et un changement de bus a Hospet, ville transit, nous avons atteint Hampi, village historique et religieux, avec soulagement.
Hampi regorge de temples en ruine dispersee sur une trentaine de km carre qui vont le bonheur des touristes et qui attire de nombreux pelerins. Le village est saint et donc totalement vegetariens et l’alcool n’y est pas bien vu. Neanmoins, isolee par la riviere qui irrigue Hampi, ses plantations de banane et ses champs de riz, ont ete construit des centaines de guesthouses qui offrent une atmosphere moins religieuse et plus relaxe avec en plus quasiment aucun trafic. Apres quelques nuits dans un superbe bungalow en beton avec notre balancelle chacun au bord d’une riziere a 400 Rs la nuit, cher pour le coin, nous avons decouvert une magnifique petite guesthouse famiale sans pretention. Pour 100 rs la nuit nous etions loges dans une hutte en bambous et bouses-terre sechees, pleine de charme. La decouverte fut aiguillee par un vieux babas qui nous interpella lors d’une promenade et nous invita sur la natte devant sa chambre pour fumer le chilum. Il parlait bien anglais et nous pumes ainsi avoir un echange enrichissant.
Nouvel an fut celebre egalement par un bon diner accompagne d’une bouteille de vin blanc indien achete lors d’une excursion speciale a Hospet, qui a fini de nous convaincre que la recherche des plaisirs occidentaux est decevante et coute chere! Une celebration plutot tranquille et en amoureux.
Nous avons pris deux jours pour visiter les differentes ruines, a pied et en mobylette, puis le reste de la semaine passee sur place a ete plutot consommee en promenade a travers les rizieres et les assemblages rocheux uniques, baignade au point ou la riviere est dite formant une cascade au milieu d’une formation rocheuse digne d’un paysage lunaire, et aussi beaucoup de calme et de lecture.
Unsere Busfahrt nach Hampi war wirklich sehenswert. Wir dachten schon der Bus sei voll, da alle Sitze besetz waren, doch weit gefehlt. Es wurde weiter froehlich eingestiegen, Zwiebelsaecke eingeladen, sonstige Waren und… am Ende hatten wir weder Platz unsere Beine noch unseren Koerper zubewegen. Waehrend der 12 h versuchten wir also Schlaf zufinden was sich aber eher auf Marks Beine und Arme auswirkte da einige Leute gemuetlich darauf schliefen.
Hampi ist sehr zu empfehlen. Mit seinen alten Tempelruinen, welche sich ueber eine Flaeche ungefaehr so gross wie Petra in Jordanien erstrecken. Wir entschieden auf der Insel zuschlafen. Es gibt viele Guesthaeuser und die Atmosphaere ist ausgelassen. Tagsueber mieteten wir uns ein Mopet oder auch Fahrraeder und erkundeten die Gegend. Sie ist gesaeumt mit Palmen in den Ebenen und rundherum gibt es grosse Felsen aus Sandstein die etwas an die Mondoberlaeche erinnern. Das Land ist fruchtbar und Reisterrassen erstrecken sich entlang des Flusses. Wir machten einen Ausflug zum Wasserfall, welcher eher eine Stromschnelle war, nichts desto trotz sprangen wir in das kuehle Nass was uns eine angenehme Erfrischung brachte. Das Neue Jahr verbrachten wir auf einem Huegel unter Vollmond und einer Flasche indischen Weissweins den wir besser nicht gekauft haetten. Kurz nach Mitternacht lagen wir schon im Bett und vielen in tiefen Schlaf. Wir blieben rund eine Woche und trafen auch unseren ersten Baba (Heiliger Mann) mit dem wir den Neujahrstag verbrachten.