Varanasi also, das Zentrum des Hinduistischen Pilgertums, die Stadt die mehr fuer den Tod lebt denn fuer das Leben. 400 Tote werden tagtaeglich anm Ufer des Ganges verbrannt (500kg Holz pro Koerper,
Schwangere und Priester werden so im Wasser versenkt). Dreck und jedmoegliche Gerueche waren also unser erster Eindruck, der sich allerdings nach zwei Tagen relativierte (man gewoehnt sich an alles).
Doch die Attacken der Verkaufer blieben unerbitterlich und wir fuehlten uns wie eine grosse Milchkuh mit dickem Aeuter die gemolken werden sollte. Man kann sagen das wir in Varanasi die ganze Komplexitaet Indiens erlebten und die vielen Tempel die Sonne trugen dazu bei das wir es mochten.
Apres 15h de train, nous arrivons un peu choquer par l'odeur et la salete de la ville qui nous parait vivre plus proche de la mort que de la vie.
Chaque jours, plus de 400 corps sont brules au bord du Ganges et plonges dans ses eaux. A nos yeux d'europeens - sans reels comprehension de la religion et subissant les attaques constantes des vendeurs, enfants et mendiants, comme de bonnes grosses vaches a lait - la ville nous parait vivre plus du business de la religion que de spiritualite.
Peut-etre aurions-nous percu cela sous un autre jour si nous pouvions converser avec quelqu'un sans que son unique but soit de nous soutirer de l'argent. Cela nous offre neanmoins une bonne introduction de l'Inde, de sa complexite, de sa culture et de ses problemes.
La beaute de la ville ne nous apparaitra que le dernier jour, depuis la terrasse ensoleillee de notre hotel, 10 m au-dessus de l'activite.
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