mercredi 28 avril 2010

Lijiang


Wir nahmen den Zug von Dali nach Lijiang und nach einenem für uns kurzem Trip kamen wir nach 3 Stunden an. Lijiang ist noch etwas touristischer als Dali und es geht abends zumindest zu wie auf Mallorca. Es gibt Unmengen von Discos und die Chinesen fahren voll drauf ab. Das schöne an Lijiang ist das es auf einer leichten Anhöhe liegt und sich langsam den Berg hoch wächst. So bekommt man einen guten Überblick und hat eine tolle Aussicht über die Dächer. Auch hier spielt Wasser eine entscheidende Rolle und der Bach der durch die Stadt fließt wir von unzähligen kleien Brücken gesämt. Wenn man dem Flusslauf folgt erreicht man einen schönen Park der glaube ich noch nicht so alt ist. Von hier aus hat man einen herrlichen blick auf die verschneiten Spitzen der Berge und die ersten 5000 sender kommen ins Blickfeld. Marion und ich nutzten die Gelegenheit von hier aus zum Lugu See zu gelangen (liegt an der Grenze zu der Provinz Sichuan) und innerhalb von 8 Stunden Autofahrt über mässige Pisten kamen wir dann auch an. Auf unserem Rückweg vom See kamen wir nocheinmal durch Lijiang und blieben weitere 2 Nächte, erkundeten die Stadt und schrieben Postkarten.
Nous atteignons Lijiang vers 20h, après 4 heures de train depuis Dali, encore plus touristique, classée par l’Unesco et considérée comme la petite Venise de la Chine. Il fait donc nuit et super froid car nous sommes à 2400m d’altitude et les montagnes aux neiges éternelles forment la toile de fond. Depuis la gare, nous prenons le bus et encore une fois, à notre descente nous sommes accostés et atterrissons dans un petit hôtel tout en bois, avec une petite cour carré en pierre au centre et les chambres réparties autour. Nos sacs posés, nous partons découvrir la vieille ville. Les rues sont pavées, les maisons toutes en bois, une rivière s’écoule dans des petits canaux surmontés de pont offrant de beaux points de vue. Jolie et bien éclairée, elle est cependant entièrement refaite à neuf et remplie d’échoppe de souvenirs et de restaurants assez chers ; un peu décevant. Nous partons nous coucher en pensant ne pas trainer ici. Le lendemain, après un petit déjeuner local pas très bon (lait de soja chaud et beignet gras) mais peu onéreux, nous partons découvrir le parc du Dragon de Jade, connu pour son lac vert enjambé par un pont de marbres à arches, avec en fond les montagnes enneigées. Quelques mètres avant l’entrée, une femme nous propose de payer seulement 30 au lieu de 80 RMB par personne… louche, mais nous sommes aventureux (ok, nous avons surtout un petit budget), nous la suivons, grimpons la colline, contournons la parc et l’atteignons par le haut où des travaux sont en cours. Belle ballade dans le parc, quelques photos, sur un banc nous profitons du soleil qui nous chauffe. Puis nous repartons vers la vieille ville et louons des bicyclettes pour aller à la découverte d’un petit village voisin, Baisha, décrit comme étant encore authentique. Nous nous perdons un peu avec plaisir dans des petites rues en sortant de la ville et ses faubourg avant de peiner sur les 8 km de bitume, certes peu fréquentés, mais en légère pente ascendante et bien chauffés par le soleil. Nous arrivons finalement pour découvrir des maisons en brique de boue et en bois, assez dépaysant mais montrant déjà bien les signes du développement touristique. Nous tentons de trouver notre chemin vers un temple censé avoir de belles fresques murales quand nous sommes abordés par une petite vieille haute comme trois pommes, qui, à ce que je comprends par ces gestes, mes quelques rudiments de chinois et surtout un petit carnet de recommandations laissés par d’autres visiteurs, nous invite chez elle pour boire le thé. Nous sommes sceptiques… je décide néanmoins de la suivre pour voir. Nous rentrons dans sa maison, anciennement traditionnelle mais en cours de « bétonisation ». Elle nous fait assoir sur son canapé un peu crado, nous sort une demi-douzaine de carnets à lire, puis tout ce qu’elle a de cacahuètes, biscuits, gâteaux, graines, sucre, etc… et nous sert du thé vert. Mark est impatient, il ne souhaite pas rester…. La grand-mère ne parle pas un mot d’anglais et nous rien de chinois… elle nous montre des photos de sa famille, nous fait un petit sac de ce qu’il y a sur la table et après une conversation faite de signe et de sourire, nous prenons congé. Entre temps deux chinoises sont arrivés et nous leur faisons demander ce que nous lui devons. Rien nous assure t’elle… Surpris nous sortons, elle nous raccompagne, souhaite nous faire visiter ce qui ressemble à la grange et là, à l’abri des regards nous demandent 5 RMB chacun. Bon, on s’y attendait et puis en ville le verre de thé coûte 10 RMB… Une gentille façon de mettre du beurre dans les épinards. On repart pour trouver ces fresques…. Coût de l’entrée 30 RMB, plus 80 RMB pour la préservation de la ville… Nous comprenons que nous aurions déjà du les payer le matin… tant pis, on fait l’impasse. Après 6 mois de visite, nous préférons les paysages et les rencontres aux temples et musés. Nous repartons cette fois en prenant les petites routes. En ville, nous achetons des billets pour le mini-bus qui nous mènera le lendemain au Lac Lugu et allons dîner. Mark a lu qu’une des spécialités locales est le boudin servit avec du riz gluant, nous partons à la recherche de ce plat et terminons dans un resto moche et bruyant qui nous sert des rondelles sèches, genre chips dans lequel on reconnait ce qui a du être du sang et du riz, et encore des petits beignet de riz gluant oranges en guise de « pumpkin pie » annoncée sur le menu…. Alors là je me fâche, on ne plaisante pas avec la nourriture ! Le serveur ne comprend rien, appelle le patron qui nous explique candidement dans un anglais approximatif mais suffisant pour expliquer ce qu’il veut et ne pas comprendre notre énervement, que ce que nous avons reçu est en effet ce que nous avons commandé, que tout cela se vend en paquet au supermarché… Super, on paye sans mangé et allons bouder ailleurs.
Au retour du lac, nous passerons encore 2 nuits dans cette ville en attendant de pouvoir prendre le train de retour vers Kunming. La semaine du 1er mai est une semaine de congés payés pour les chinois, la ville est prise d’asseau, les prix flambent et les trains sont complets…

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